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| L’évolution de nos sociétés conduit l’institution policière à s’adapter en permanence et à se doter des meilleurs outils pour répondre aux formes nouvelles de criminalité. Dans cette quête permanente, l’informatique a été un apport considérable. Mais, aujourd’hui, force est de constater que la première génération de solutions atteint ses limites. En effet, cette première génération de solutions reposait sur le principe de compilation des informations dans des supports structurés, formatés, ou de façon générique dans des bases de données prédéterminées
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| L’analyse des principaux systèmes actuellement déployés, démontre qu’ils ne sont peu ou plus utilisés, du fait des contraintes de réglages et de traitement manuels qu’ils imposent au regard de la qualité médiocre des résultats qu’ils génèrent.
L’enquêteur a besoin d’un outil qui éviterait ces écueils. Il a besoin d’une solution qui permettrait dans un temps très court de donner une première orientation à l’enquête, en révélant des corrélations, non évidentes a priori, sur la base de TOUTE l’information préexistante au sein du tissu informatif, générée au quotidien par les acteurs directs de l’activité policière.
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- Disposer, en quelques clics, de toute la connaissance disponible, telle que récoltée sur le terrain ou dans les rapports. La réponse doit être présentée et organisée de manière à faciliter l’association de faits, personnes, etc. et permettre d’identifier plus rapidement les pistes à suivre pour faire avancer une enquête.
- Respect strict des standards de contrôle d’accès de référence en place. Un seul point d’authentification permet à l’enquêteur d’être identifié pour toutes les sources d’information connectées simultanément.
- Capacité à déployer la solution sur un grand nombre de sources rapidement dans le respect du budget et des contraintes des ressources disponibles.